Dans un article publié par le quotidien lyonnais « Le Progrès » daté du 27 janvier 2013, le skippeur François Gabart, vainqueur de la dernière édition du Vendée Globe, confie qu’être marin aujourd’hui est devenu un métier d’ingénieur et qu’il a abordé la course au large avec une rigueur scientifique. Car se lancer dans une course de 24 000 milles (44 450 km) sans prendre la mesure de toutes les dimensions de son projet, aurait été une gageure. Voyons dans quel contexte ce jeune homme pressé et organisé a évolué pour faire face à des contraintes organisationnelles, matérielles et technologiques.
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08 févr. 2013
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